Philippe Brobeck

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" Sabords...sur la Marnat "

Ma démarche de peintre de marines fonctionne à la manière héritée de l’ancien mécanicien de chaufferie de la Marine Nationale qui continue de faire face à sa machine de bateau, faite d’avants et d’arrières, de mémoires, de présences et d’imaginaires. Cette pratique constante de l’élément, des éléments entretient ma vérité d’homme, d’artiste, cette vérité reste en permanence bonne à peindre, elle sort toujours de l’uniforme vers les formes. A la façon de ce qu’un philosophe fait ce qu’il dit, je fais... Ma démarche de peintre de marines fonctionne à la manière héritée de l’ancien mécanicien de chaufferie de la Marine Nationale qui continue de faire face à sa machine de bateau, faite d’avants et d’arrières, de mémoires, de présences et d’imaginaires.
Cette pratique constante de l’élément, des éléments entretient ma vérité d’homme, d’artiste, cette vérité reste en permanence bonne à peindre, elle sort toujours de l’uniforme vers les formes.
A la façon de ce qu’un philosophe fait ce qu’il dit, je fais ce qui se voit et vis ce que je fais toujours avec les extensions nécessaires des sujets navals auxquels je consacre et traduis ma vie à ma passion; l’art de la peinture de Marine et de mes marines…
Philippe Brobeck
Mai 2012

“On tira du vaisseau les derniers restes de la machine, et je ne puis dire qu’il n’y eut personne de nous qui n’en vit le transport avec plaisir. Nous ne pouvions en regarder les fragments sans nous rappeler ce qu’elle aurait du être , ce qu’elle avait été , et sans faire de réflexions, qui n’étaient pas à l’honneur de celui qui l’avait construite.”
Sir John Ross.
“ récit du deuxième voyage.”


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